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Environnement : les bonnes habitudes à “shopper” pour une mode éthique 

L’industrie de la mode et du textile pollue : et là-dessus rien de nouveau. Cela fait déjà plusieurs années qu’il est question de désastre écologique et environnemental causé par la fabrication de nos pantalons, de nos robes ou même de nos chaussures. Alors, concrètement, pourquoi nos vêtements polluent, et surtout : quelles sont les solutions pour y remédier ? 


Faire les magasins, s’habiller, être à la mode, suivre les dernières tendances : tout cela a un impact, mais surtout, cela se chiffre. Par exemple, on estime qu’en 2014 ce sont 100 milliards de vêtements qui ont été consommés à travers le monde. Interrogeons-nous sur leur durée de vie ; en Europe, il y a environ un tiers de la garde-robe des européens qui ne serait pas sortie depuis un an. Pour éviter le gâchis, à votre échelle, voici 5 points importants pour changer vos habitudes de shoppeur.se.s. 

1# Éviter la fast-fashion

Pour commencer, impossible de parler de l’impact de mode sans mentionner le phénomène de la “fast-fashion”, né il y a déjà quelques années. En 2015 par exemple, on pouvait déjà constater que cette industrie avait émis 700 millions de tonnes de CO². Les principaux consommateurs se situent dans la tranche d’âge 12-24 ans, et en France, l’achat de ces vêtements moins cher représente 33Kg de CO² par mois, et 394 Kg par an. Pour les adultes, en 2018 les chiffres s’élevaient à 11,2 tonnes. Alors quand vous lirez “Éviter la fast fashion”, dorénavant vous saurez pourquoi.

Ps : Sans parler des droits humains qui ne sont pas toujours respectés dans la plupart des usines.

2# Bien choisir la matière 

Généralement, lorsqu’on choisit un vêtement, on veille au taux de confortabilité de la matière. Cependant, saviez-vous que certaines matières polluent plus que d’autres ? Le polyesther par exemple, l’ONG Greenpeace explique que ces fibres synthétiques à base de pétrole libèrent au lavage des micro-particules qui se baladent dans l’eau, vont jusqu’à l’océan et se retrouvent avalées par les animaux marins. 

Le coton, agréable par forte chaleur, demande quant à lui beaucoup, beaucoup d’eau, et aussi un peu d’engrais chimiques. En sachant que 4% de l’eau potable mondiale est utilisée par l’industrie du textile, favorisez les tissus certifiés bio. En 2015, par exemple, les récoltes de coton bio ont permis d’économiser plus de 210 milliard de litres d’eau, et 92,5 millions de kg de CO².

3# La provenance des vêtements 

Favorisons le Made in France, ou Made in Europe. Un vêtement qui est fabriqué loin de son pays de destination engrange beaucoup de transport, et donc de CO². Plusieurs milliards de tonnes de CO² sont produits entre la fabrication et le transport de la pièce de textile. Toutefois, sur ces tonnes de CO², la fondation Ellen McArthur estime que l’expédition du jeans, ou de ce petit top en dentelle ne représente que 2% des émissions de gaz à effet de serre de l’industrie du textile.

Toutefois, il est recommandé de surveiller la provenance de nos habits, et cela vaut tout autant pour la seconde main. 

4# La couleur : quand la teinture transforme tout 

Même la couleur des vêtements peut polluer. L’ADEME (l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) a estimé à 20% le taux de pollution de l’eau lié aux teintures du textile. Les noms éthoxylate, phtalate, colorants azoïques ne vous diront peut-être rien, mais les rivières de Chine et d’Inde en sont remplies.

De nombreux articles ont été écrits sur l’industrie du jean, en voici un très complet, qui est reconnue comme une des plus polluantes de la mode. En plus de l’utilisation en grande quantité du coton, la couleur du denim est donnée par grâce à l’utilisation de produits chimiques tels que le chlore ou des métaux lourds comme le mercure ou le plomb. 

5# Attention au Greenwashing

Très présent dans le monde de la mode, on appelle greenwashing une technique de communication à but marketing qui semble valoriser des promesses écologiques, non-tenues par l’entreprise.

Toutefois, d’ici 2025, il semblerait qu’un projet de loi soit mis en place pour lutter contre cette pratique. Ainsi, une des futures normes obligatoire sera de dévoiler sa véritable empreinte carbone, et son plan de transition climatique sous peine de sanction. 

Le vêtement parfait n’existe pas encore, mais à la Culotte Parisienne nous vous assurons des culottes pensées et fabriquées à Paris, dans nos bureaux à deux pas du Sacré Coeur. Elles sont composées de coton biologique certifié OEKO-TEX, donc pas de tonnes d’eau gaspillées lorsque vous choisissez d’acheter un de nos 17 modèles. Il ne reste que le transport, et pour limiter au maximum les émissions de CO², vous pouvez venir récupérer votre colis directement dans nos locaux. La mode éthique, c’est possible.

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